The Fine Print – Lauren Asher (Dreamland Billionaires #1)

đŸ·ïž The Fine Print (Tome 1)

đŸ·ïž Lauren Asher

đŸ·ïž Edition : BMR

đŸ·ïž Zahra et Rowan

📖 Mon avis en bref : À vite oublier malheureusement 

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4 mois pour lire ce roman, ça ne peut pas ĂȘtre bon signe, vous vous en doutez. ArrivĂ©e Ă  60% du livre, j’ai commencĂ© rĂ©ellement Ă  perdre de l’intĂ©rĂȘt pour l’histoire. Zahra m’a particuliĂšrement agacĂ©e, car son originalitĂ© et son cĂŽtĂ© extravertie, un peu loufoque a laissĂ© place Ă  une sorte d’autoritarisme, d’Ă©goĂŻsme, d’auto-centrisme mĂȘme dont j’ai fait un rejet. R

owan lui est parti en sens inverse en s’Ă©crasant, se dĂ©valorisant, se transformant en carpette.

L’histoire partait sur un thĂšme basique, Ă©culĂ©, vu, revu, lu et relu : la fille pauvre et le milliardaire. C’est un concept qui marche bien, mĂȘme si ce n’est pas mon thĂšme de prĂ©dilection, pourquoi ce sont toujours les femmes qui sont sans ressource et les hommes trop riches pour vraiment en profiter ? Mais soit. 

Quelqu’un avait fait un post sur un insta il y a quelques temps qui disait (et je le ressors de temps en temps) que tout avait Ă©tĂ© Ă©crit et que la vraie originalitĂ© Ă©tait la maniĂšre d’Ă©crire quelque chose que nous aurions dĂ©jĂ  lu, mais dans un autre contexte et avec une autre plume.

Alors ici difficile de se faire une idée de la plume car la traduction était une petite catastrophe comme cela est bien trop souvent le cas chez BMR.

Quand on lit : « traitement prĂ©fĂ©rentiel » au lieu de traitement de faveur (puisqu’on parle d’une humaine quand mĂȘme et pas d’un tarif…) ; ou « MĂȘme si c’est dĂ©couragĂ© pour les employĂ©s qui travaillent au mĂȘme endroit, ce n’est pas interdit » (seriously ?? que veut dire cette phrase ?)  ou encore « tu as Ă©tĂ© beaucoup inconsciente » (que mon supplice s’achĂšve).

Et je vous ai parlĂ© dans une prĂ©cĂ©dente chronique de ce moment dans les romances entre 75 et 90% de l’avancĂ©e oĂč l’auteure nous fĂąche nos amoureux, j’ai appelĂ© ça du C4, difficile Ă  manier, Ă  utiliser avec prĂ©caution.

Ici, l’auteure a pris le C4 Ă  pleines mains, je ne vous dis pas la catastrophe surtout avec le personnage de Zahra qui devient juste imbuvable. 

Pour finir, je pense que ce roman est le clichĂ© du clichĂ© du clichĂ©, vous avez du smut mais vraiment trop, il y a un passage qui prend 10% du roman, donc Rowan a une santĂ© de fer on ne lui enlĂšvera pas ça 😆

J’avais achetĂ© les 3 tomes papiers autant vous dire mon regret d’avoir laissĂ© les RS me matrixer le cerveau. On ne m’y reprendra plus. J’ai quand mĂȘme – et j’ai sĂ»rement tort – vachement d’espoir sur les frĂšres de Rowan. 

Je vais laisser passer du temps avant de me lancer et tenter d’abord une lecture plus safe. 

En bref et comme toujours dans ces cas-lĂ , je n’Ă©tais pas le public visĂ© trĂšs probablement. 

Lucie

Zahra a toujours adorĂ© « Dreamland », le parc d’attractions emblĂ©matique de la famille Kane. Lorsqu’elle se laisse aller, sous l’effet de l’alcool, Ă  critiquer l’une de leurs attractions les plus coĂ»teuses, elle s’attend Ă  ĂȘtre inĂ©vitablement licenciĂ©e. À son grand Ă©tonnement, le nouveau dirigeant, Rowan Kane, l’engage en tant que crĂ©atrice pour la repenser.
La dĂ©terminĂ©e et solaire Zahra se retrouve enfin Ă  occuper le poste de ses rĂȘves
 mais sous les ordres du patron le plus exigeant qu’elle ait jamais rencontrĂ© ! Rowan est un homme d’affaires froid et Ă©goĂŻste, dont les dĂ©cisions sont sans pitiĂ©. Mais cela ne la dĂ©courage pas, du moins jusqu’Ă  ce qu’elle dĂ©couvre son secret. Le moment est venu pour elle de faire comprendre Ă  ce milliardaire, son parfait opposĂ©, que l’argent ne peut pas tout rĂ©soudre. Et certainement pas leur situation.
« Dreamland Billionaires » est le premier tome d’une sĂ©rie de romans indĂ©pendants mais interconnectĂ©s, qui suit l’histoire de trois frĂšres milliardaires.

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