Quand Lyn Amelia Lewis a annoncé la sortie de son nouveau roman, j’ai sauté sur l’occasion de le lire en avant première (enfin, vu mon délai et mon rythme de lecture actuel, l’avant première aurait pu devenir avant dernière 😂).
Je la remercie de m’avoir permise d’être dans la liste des VIP et pour sa confiance renouvelée.
Et maintenant, passons aux choses sérieuses : mon avis 😛
Est-ce que je vous ai dit que j’avais une grande PAL Livresque Editions ? Eh bien, j’ai une grande PAL Livresque Editions !!! Des couvertures plus belles les unes que les autres, des résumés alléchants, je les accumule et je les lis à un rythme très lent pour savourer de les voir dans ma PAL le plus longtemps possible, tant ils sont magnifiques.
Pitch de départ :
Elle, c’est Casey. Lui, c’est Dwayne. Elle et ses rondeurs n’entrent pas dans la norme alors que lui est du genre à peupler ses fantasmes. Pourquoi Dwayne s’intéresserait à sa nouvelle employée, devenue le souffre-douleur du Red Cook ? Il faudrait un véritable coup du sort ! Ou un petit entremetteur félin pour jouer les Cupidon… Si seulement tout pouvait être aussi simple ! Entre eux, l’amour naissant et les fantômes du passé, leurs vies sont bouleversées.
J’ai lu ce roman durant mes congés et j’ai préféré en faire un retour ici plutôt que sur Instagram, comme j’ai eu tendance à le faire ces derniers temps, car j’avais beaucoup à dire.
Contrat avec un salaud est typiquement le genre de livre qui peut susciter le débat. Il est dans la catégorie de ces romans pour lesquels ça passe ou ça casse. De mon côté, ça a frôlé la casse ! Je vous explique tout cela plus loin.
Pitch de départ : Amy a le don d’attirer les salauds : ses histoires d’amour finissent toutes en catastrophe. La dernière en date, une aventure avec son patron marié, lui a coûté son job. Désormais célibataire et au chômage, la jeune femme jure qu’on ne l’y reprendra plus… même si elle apprécie quelques plaisirs, comme ce soir-là au bar, où elle laisse un homme assez cavalier l’approcher.
Lorsque, le lendemain, on l’appelle pour un emploi auquel elle a postulé, elle est enchantée et accepte de rencontrer la personne pour qui elle sera amenée à travailler : un artiste spécialisé dans la fabrication de décors de scène et qui a besoin d’une assistante. Amy est loin d’imaginer qu’elle va se retrouver devant l’inconnu du bar. Lui se souvient parfaitement d’elle, et il est bien décidé non seulement à lui confier ce poste, mais aussi à réitérer ses exploits – sans engagement, bien sûr. Oli sera-t-il le prochain salaud à gâcher la vie d’Amy, ou se révélera-t-il bien meilleur qu’il n’y paraît au premier abord… ?
Me revoici avec une petite chronique « service presse » pour Miss Lyn A. Lewis pour sa confiance renouvelée, et pour sa patience face à mon insistance pour lire Standing Ovation (S.O. pour les intimes) !
Pitch de départ : Quand elle apprend qu’elle va participer aux sélections de l’émission musicale du moment, qui cartonne sur la toile et à la télévision, Hazel n’en revient pas. Malgré le stress, l’appréhension et ses complexes, elle décide de tenter sa chance.
Lorsque le chanteur du groupe Midgard Sun l’intègre à son équipe, tout bascule. Son coach, cet homme au charme magnétique et aux humeurs changeantes, ne la laisse pas insensible. Les rumeurs au sujet de Zeal disent-elles vrai ? Serait-elle son nouveau jouet pour cette saison ?
Hazel découvre un monde aux antipodes de celui exposé aux téléspectateurs. Entre rivalités, faux-semblants et manipulations, elle va devoir affronter les démons de son passé et ses concurrentes, qui cherchent à l’évincer pour connaître la gloire et la célébrité.
Car dans Standing Ovation, la voix seule ne suffit pas.
Je me suis enfin plongée dans la romance (de Noël) de Chloé Duval qui à mon grand désespoir se lit bien trop vite ! Tour l’art de Chloé de nous attraper au lasso et de nous maintenir bien accrochés à son histoire.
Pitch de départ :
Lorsque Nicolas rencontre Pénélope, il ne lui faut pas plus d’un instant pour la détester royalement. Geek, solitaire et grincheux, il est le parfait opposé de cette femme radieuse et volontaire. Mais surtout, c’est la sœur jumelle de l’homme qui lui a volé l’amour de sa vie.
Après un week-end québécois des plus tendus, il pensait ne plus jamais la revoir. Et pourtant, les voilà réunis à nouveau en France, forcés de cohabiter pendant quelques jours. Incapables de tenir une conversation sans qu’elle vire en joute verbale, Pen et Nico parviendront-ils à passer outre leurs différences ?
Je viens d’achever ma lecture du tome 2 des Damoiselles de Castel Dark – Le destin des cœurs perdus, de la talentueuse (…et non moins sadique) J.C. Staignier!
Ce livre aurait dû être dans ma Kindle depuis le mois de décembre, mais il y a eu un bug dont je suis entièrement responsable.
Retour des chroniques, après avoir bien malgré moi, délaissé cet exercice. Mon travail dans la vie réelle a pris le pas sur ma passion. La faute a des patrons toujours plus exigeants… Mais je ne suis pas là pour m’épancher, je suis là pour partager le plaisir de mes lectures et mettre de côté le reste !
Je vais commencer cette chronique en remerciant chaleureusement les Éditions Taurnada et particulièrement Patricia pour cette lecture, et ce service presse impeccable comme toujours. S’il y a un point récurrent et invariable chez les Éditions Taurnada c’est bien leur service presse parfait et la qualité des lectures qui sont proposées. Donc : merci, merci, merci.
The Crime est la suite de The Curse dans cette trilogie. J’avais lu The Curse il y a quelques temps, et vous pouvez retrouver ma chronique ici. J’avais réellement apprécié ce premier volet et hâte d’avoir la suite entre les mains. C’est chose faite : lu et approuvé !
Si vous n’avez pas lu The Curse, arrêtez-là votre lecture, car il va être difficile d’aborderThe Crime sans parler du dénouement du premier volet. Clairement Marie Rutkoski prend plaisir à nous laisser frustrés avec la bave au menton en fin de tome…
Tout d’abord, je remercie infiniment le Service Presse de Magic Mirror Editions de la confiance qu’ils ont placée en moi en m’adressant ce conte. Je suis ravie ravie ravie. Quand j’ai appris que j’avais été choisie, j’en ai parlé pendant 4 jours !!!
Pour cette chronique, je voulais faire les choses bien, alors quand j’ai commencé ma lecture, j’ai ouvert en même temps l’application Word sur mon téléphone pour prendre des notes. Sur les premières pages, ça allait et puis, je me suis laissée prendre et au diable les notes !
3 mots pour décrire cet ouvrage : extraordinaire, époustouflant, bluffant ! Je dis ça sans surenchère.
Oui je sais, encore Meg Cabot mais j’en avais besoin et comme je le dis toujours : « Lire Meg Cabot c’est toujours une bonne idée !« . Même si certains livres ciblent plus un public ado d’autres ont un petit côté Young Adult et quoiqu’il en soit c’est toujours agréable à lire : toujours !