2

Mon blog et moi lalalala…

….Chabadabada chabadabada…

Le début d’une histoire d’amour un peu tumultueuse je dois dire, mais digne des :

 

Au début, l’attrait de la nouveauté, l’envie d’écrire tout le temps, tous les jours, et puis tu réalises que c’est irréalisable et :

Il faut faire avec, tu as un travail, un mari, un enfant. Tu rentres tard du boulot, et malheureusement le blog ne peut pas être ta priorité, sauf si j’apprends à mon fils de 4 ans à se préparer ses repas tout seul…bof pourquoi pas ? y’en a bien qui prennent leurs enfants sur leurs genoux dans leur voiture pour conduire avec eux.

J’ai donc essayé de me créer une petite routine du week-end où mon blog et moi nous nous retrouvons, je lui dis plein de mots, je lui donne des photos, des musiques et des vidéos, je lui fais part de mes opinions, et il est tout le temps d’accord. Il valide tout. Pas contrariant le blog.

Par contre, quand je lui demande s’il a répété à d’autres ce que je lui avais dit, il me montre des dessins avec des barres qui ne montent pas bien haut. Et je le gronde, je lui dis qu’il doit faire des efforts pour aller vers les autres. C’est pas tout de prendre ce que je te donne, Blog, il faut partager aussi ! Hé Ho le Blog !

Alors, je l’aide, je l’accompagne sur Facebook et Instagram, un peu twitter, mais pas trop, j’attends la greffe de mon second cerveau pour ça.

Et puis il commence à avoir des mentions J’aime, des gens, autres que tes amis,  postent des commentaires, et le naturel reprend le dessus et pour moi ça veut dire :

parce que c’est un peu effrayant d’avoir ouvert ta porte et tes fenêtres et laissé entrer des inconnus qui lisent toutes ces « choses » que tu écris.

Et puis on s’habitue à la notoriété, à toutes ces célébrités qui relaient tes articles, les interviews télé chez Ellen De Generes like wow Lucy (non LucIE) un blog pour parler des livres que vous lisez mais quelle imagination !!! Qu’en penses-tu Ryan ? (Ryan Gosling, ndlr). Et  Ryan ne se démonte pas, me fait son plus beau sourire, et dit : oui j’aime beaucoup les livres surtout ceux qui ont des images ! (hahaha ! sacré Ryan !)

Oui bon Ryan, n’en fais pas trop non plus.

Je plaisante, mais si peu que vous êtes à me lire, ou à simplement me parcourir (en tout bien tout honneur), ça me fait plaisir, et ça améliore mon quotidien. Parce que ce petit blog c’est aussi ma thérapie, mon petit jardin, mon petit endroit isolé du monde ne serait-ce que quelques minutes.

Alors, je sais bien que j’te l’ai trop dit mais j’te le dis quand même :

 

to be continued…

Lucie

0

Jeux Concours : les cadeaux d’Alexandra

Chose promise, Chose due. C’est donc Alexandra dont le nom est sorti de la boîte à l’issue du jeu-concours.

Le premier effet Kiss-Cool c’est que je vais lire le livre qu’elle m’avait proposé, à savoir : « Les Vies Multiples d’Amory Clay » de William Boyd que mon gentil facteur m’a livré ce matin :

13214871_10154154439627296_1047382202_o

 

Et le second effet Kiss-Cool c’est le colis contenant les cadeaux qu’a reçu Alexandra : ta-daaam :

20160507_101945

Et on penche la tête à droite, parce que l’apprentie blogueuse que je suis, ne sait pas faire pivoter une photo…mille excuses

Le contenu est le suivant :

  1. Un livre : Ma Sœur est une Sorcière (qui est le 1er tome de l’univers des Mondes de Chrestomanci) de Dianna Wynne Jones : un des premiers livres que j’ai lu et qui ma donné le goût de la lecture, et que je considère comme le précurseur de Harry Potter.

Et tout les accessoires du lecteur/de la lectrice :

  • un mug déco vintage
  • 2 sachets de chocolat chaud Van Houten
  • et 2 petites tablettes de chocolat de la boutique « Le chocolat des français » (que je recommande non seulement parce que le chocolat est délicieux et aussi parce qu’ils sont ultra sympas !) http://www.lechocolatdesfrancais.fr/

Et en bonus, Alexandra m’a montré qu’elle en profitait avec une magnifique photo :

13224044_10210276544136810_1580915956_o

Bon week-end !

Lucie

 

1

Blonde ! La suite

Je me suis donc attaquée au Tome 2 de Blonde de Meg Cabot : « Toujours Blonde » titre original : « Being Nikki« . Je voudrais quand même bien connaître le mec ou la fille qui est chargé(e) d’adapter les titres en français…pour lui dire que ça ne va pas, mais alors vraiment pas. Ici, le fait que l’héroïne soit blonde ou brune n’a aucune espèce d’importance, mais je ne suis qu’une simple lectrice et pas employée de maison d’édition…

Si vous n’avez pas lu Blonde ! le premier tome, je vous conseille de vous arrêter là, parce que attention

SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER SPOILER

Si vous avez bien suivi (like me) le premier tome, nous sommes toujours avec Emerson dont le cerveau a été greffé sur le corps de Nikki Howard, jeune mannequin vedette de la grosse boîte Stark (pas celui d’Iron Man… un autre). Elle est donc passée de lycéenne banale à jeune starlette sous le feu des projecteurs. Elle est contrainte de jouer le jeu et de vivre la vie de Nikki, sinon Monsieur Stark, le grand patron, enverra ses parents en prison, puisque cette greffe est un secret, et n’est pas légale ce dont on peut se douter…

Ce tome 2 dépasse largement le premier, plus rythmé, plus intéressant, plus d’action, et il y a enfin un rapprochement avec Christopher dont Emerson/Nikki est amoureuse, et à la fin une grande révélation qui fait en sorte que vous soyez obligée de lire le tome 3!

Ce tome sauve donc la trilogie, en espérant que le dernier tome soit dans la même lignée.

Extrait : « Si vous m’aviez demandé, il y a trois mois, ce que je comptais faire durant la dernière semaine des examens, défiler en sous-vêtements aux côtés des plus célèbres top-modèles du monde n’aurait certainement pas figuré sur ma liste.

En fait, cela n’aurait figuré sur aucune de mes listes.

Et quand je dis « défiler en sous-vêtements », j’entends aller et venir sur une scène en soutien-gorge et petite culotte.

Sauf que, dans le milieu de la mode, on appelle ça lingerie. Et que ce n’est pas une scène, mais un podium. »

Détails techniques : J’ai une édition Poche de 305 pages, caractères moyens-petits,  qui m’a coûté 6,90 €.

Ma note : 6/7  : Un bon suspens, des rebondissements et le style inimitable de Meg Cabot pour envelopper le tout.

Bonne lecture

Votre DL

(j’ai pris la photo du livre sur mon nouveau tapis de souris Sims 4 offert par mon mari :)))

13078359_10154112781322296_363061904_o

 

0

Music Monday

Voici ma petite sélection en ce lundi 25 avril, je pense que j’ai 15000 trains de retard, mais j’ai entendu cette chanson à la radio, et depuis je la passe en boucle, j’aime beaucoup le timbre de voix de ce chanteur suédois. Pour moi qui n’écoute que rarement des artistes masculins, c’est une première :

Bonne semaine!

Lucie

0

Ne jamais tomber amoureuse

Je suis encore tombée sur une mine : 5 Tomes d’une série dont le titre original est Wicked Lovely (on est encore une fois loin des titres français), dont « Ne Jamais Tomber Amoureuse » est le tome 1. Il y a ensuite :

tome 2 : Ne Jamais Te Croire

tome 3 : Ne Jamais t’embrasser

Et problème : les tomes 4 et 5 n’ont pas été encore traduits et selon ce qu’on peut lire dans divers forums, il semblerait qu’aucune maison d’édition française n’ait prévu de les traduire et de les éditer. Affaire à suivre donc…

L’histoire : Aislinn (notre héroïne) a 17 ans, elle va au lycée, elle a un ami, Seth, qui vit… dans un train (bof, pourquoi pas hein ?) enfin un train, plus précisément dans 2 wagons, et je soupçonne que l’un des deux wagons était le wagon-restaurant puisqu’il y a une cuisine avec des placards.

Bizarrement, et contre toute logique, cette cuisine dans le wagon m’ a beaucoup plus tracassée que le fait qu’Aislinn voit des fés, des fées et des esprits, grâce à un don ou une malédiction appelée « La Vue ».

J’ai d’abord cru qu’il y avait une faute d’orthographe quand j’ai lu le mot « fé » . Il existe, enfin dans l’imaginaire il y a des hommes fés et des femmes fées, et c’est là tout le cœur du récit : le monde des fés et des fées et à sa tête le Roi de l’Été et la Reine de l’Hiver.

Notre héro, Keenan, alias le Roi de l’Été, est en quête depuis des temps immémoriaux de la Reine de l’Été pour rétablir l’équilibre et empêcher la méchante Reine de l’Hiver de faire régner le froid et de condamner le monde entier.

Le reste je vous le laisse découvrir, mais l’intrigue n’est pas difficile à deviner.

Extrait : « Elle venait de passer l’angle de la rue Harper et de la Troisième Avenue – j’y suis presque…- quand ils débouchèrent d’une ruelle. Le fé et sa compagne. Ces deux-là suivaient Aislinn presque chaque jour depuis deux semaines. La fée avait de longs cheveux blancs qui flottaient dans son dos, pareils à des volutes de fumée. Ses lèvres étaient d’un bleu cadavérique – un bleu qui ne devait rien aux cosmétiques. Elle portait une jupe en cuir d’un marron délavé, aux coutures grossières. Près d’elle, se tenait un énorme loup blanc qui ne la quittait jamais et sur lequel elle montait parfois ou s’appuyait. Quand le fé qui l’accompagnait la touchait, de la vapeur s’échappait de sa peau. Elle avait beau montrer les dents, le repousser ou le gifler, il ne réagissait pas, se contentant de sourire.

Il était alors irrésistible. Sa peau semblait chatoyer légèrement, comme si des charbons ardents brûlaient en lui. Ses cheveux d’un brun roux, qui lui arrivaient dans le cou, scintillaient, semblables à des fils de cuivre; des fils qui auraient tailladé la peau d’Aislinn si elle y avait glissé les doigts – non qu’elle en ait l’intention… »

Détails techniques : J’ai une édition Albin Michel de 378 pages, caractères moyens,  vous pouvez le trouver d’occasion pour environ 4 Euros.

Ma note : 5,5/7  : l’histoire est prenante, et vous êtes totalement frustrée à la fin, vous voulez la suite immédiatement, j’ai dû laisser s’écouler 48h avant de commencer un nouveau livre, j’étais trop obnubilée par cette histoire.

J’ai été déçue par les descriptions trop sommaires et pas assez détaillées à certains moments. Quand je lis un roman, j’arrive à dérouler un film dans ma tête en même temps, à tout imaginer, tout visualiser de manière très réelle. Là, je n’y suis pas arrivée, je ne parvenais pas à mettre en place le décor dans ma tête ni les personnages assez distinctement.

Cela dit, je suis et je reste admirative des écrivains qui mettent en place un récit avec des personnages imaginaires et qui créent un univers autour d’eux. C’est positivement captivant!

Bonne lecture

Votre DL

Lucie

12417766_970828416341961_3621254548619523818_n

 

0

Music Monday

En ce lundi 11 Avril, je vous propose comme sélection musicale, une chanson extraite de la B.O de « Home ! » en français « En route ! ». Depuis que j’ai regardé ce petit film d’animation avec mon petit garçon, la chanson « Feel The Light’ interprété par J.Lo m’est restée en tête :

Bonne semaine !

Lucie

0

Music Monday

Voilà ma sélection de ce lundi 4 Avril, je suis dans ma phase LeAnn Rimes, dont j’ai créé le fan club français, et je suis curieuse de voir combien nous sommes en France à aimer cette artiste exceptionnelle, qui a commencé à chanter à l’âge de 13 ans, je vous mets le lien vers la page Facebook que j’ai créée :

https://www.facebook.com/LeAnn-Rimes-Fan-Club-Fran%C3%A7ais-240607432954453/

Et voilà la chanson que j’ai sélectionnée :

 

Et le clip aussi :

J’adooore !

Allez, lundi est passé ! Courage !

Lucie

1

Blonde !

Je ne parle ni de bière ni de vache, mais du roman de Meg Cabot, tome 1 :

12921866_10154063358762296_310928818_o

L’histoire commence avec Emerson Watts, fille banale de 17 ans, qui ne s’intéresse ni au maquillage, ni à la mode, ni aux stars de télé, un peu garçon manqué. Son meilleur ami s’appelle Christopher, et leur passion c’est Journey Quest, un jeu vidéo. La sœur d’Emerson, Frida,  est tout l’inverse de sa sœur, les magazines people n’ont aucun secret pour elle, et la mode est une religion.

C’est en accompagnant sa sœur à l’inauguration du Stark Megastore (sorte de FNAC), que la vie d’Emerson va changer du tout au tout, mais je ne vous en dis pas plus sinon je gâcherai tout.

Extrait : « Je suis retournée m’asseoir pendant que M. Greer demandait : – Bien… A qui le tour, maintenant ? Ah oui ! Whitney Robertson.

Il a souri. Tout le monde sourit toujours en parlant de Whitney. Sauf moi.

– C’est à vous.

Whitney – qui s’était vite repoudrée le nez au moment où la montre sonnait – a refermé sa boîte d’un claquement sec et a décroisé les jambes. Je savais bien que je n’étais pas la seule dans la classe à entrevoir son string peau de panthère sous sa jupe. Tout à coup, plus personne ne dormait.

– Bon, alors j’y vais, a-t-elle dit en riant.

Elle a déplié son long corps svelte et s’est dirigée d’un pas léger… Oui, léger, je vous assure. Et pourtant elle portait des plateformes avec des talons de dix centimètres.

Mais comment elles font, ces filles ? Moi, si j’essayais de marcher d’un pas léger avec des talons de dix centimètres (même de cinq centimètres), je m’étalerais de tout mon long. Bref, elle est remontée vers le tableau avec sa petite jupe courte qui voltigeait. Quand elle a fait face à la classe, tous les yeux étaient fixés sur elle. »

Le point fort de l’histoire c’est que ça commence sur des chapeaux de roues et bizarrement, sachant qu’il y a deux autres tomes derrière, la fin ne provoque aucune envie de lire la suite, et même j’avoue avoir eu du mal à le terminer alors qu’il ne restait que 20 pages. L’intrigue est bonne certes, mais je suis un peu déçue : très peu de rebondissements, et mis à part Emerson, les autres personnages sont peu intéressants. Je suis peu emballée pour la suite mais je vais les lire quand même, je finis toujours ce que je commence !

Détails techniques : J’ai une édition Hachette de 329 pages, caractères moyens, mais vous pouvez le trouver en poche pour 6,90 €.

Ma note : 3,5/7 (juste la moyenne pour l’originalité de l’intrigue… et pourtant j’adore Meg Cabot)

Bonne lecture

Votre DL

Lucie

0

Les Mésaventures de Minty Malone

12922282_10154060738287296_582739457_o

La couverture ne fait pas le livre rassurez-vous. Au cas où ce ne serait pas encore évident, je suis friande (je sais qu’on n’utilise plus ce mot mais je le trouve adapté) de littérature anglaise. Quand je commence à lire un livre d’un auteur que j’aime, j’achète tout ce qu’il a pu publier, je suis une bonne consommatrice, il fait bon m’avoir comme lectrice.

Alors d’abord Merci les Editions Pocket pour cette première de couverture « atrible » (un mix de atroce et horrible), qui n’a rien à voir avec le contenu, donc ne vous y fiez pas ; d’autant plus que c’est l’édition de 2001 donc il y a des chances que depuis ils l’aient remastérisée.

Commençons par l’auteur Isabel Wolff, journaliste de profession et reporter radio à la BBC, qui s’est ensuite lancée dans l’écriture avec son premier roman « Les tribulations de Tiffany Trott ». Autant vous dire qu’Isabel Wolff est prolixe et que si vous vous lancez dans la lecture complète de tous ces ouvrages, vous n’êtes pas rendu et attention au portefeuille. En parlant de ça et sans transition, je suis purement choquée par le prix de certains livres. Le dernier Guillaume Musso, par exemple, coûte plus de 20 euros… de quoi refroidir certains, convertissez en francs (je dis ça pour les anciens) et c’est pire.

Enfin bref, mon choix de vous parler de Minty Malone parmi la quinzaine de romans d’Isabel Wolff, vient tout simplement du fait qu’il sort du lot de part l’histoire, les situations incongrues, l’humour, la personnalité de Minty Malone et écrit à la première personne. Être dans la tête du personnage principal quand c’est bien fait, c’est fascinant.

L’histoire commence le jour du mariage de Minty (diminutif de Araminta), mariage qui n’aura jamais lieu puisque le futur marié va finalement refuser de l’épouser (je ne vous spoile pas, ne vous inquiétez pas) et la prise de conscience du marié va avoir lieu devant l’autel au moment où le prêtre va lui demander de dire « je le veux ». A partir de là, la vie de Minty va devoir reprendre son cours normal, mais quand vous étiez sur le point de vous marier, qu’on vous publiquement humiliée, ça laisse des traces. Minty va passer par plusieurs phases, se relever, être plus forte et sortir grandie de tout cela.

Détails techniques : Le livre fait 526 pages en format poche, imprimé en caractères assez petits, mais ça se lit tout seul vous allez voir. Vous pouvez vous le procurez sur Amazon pour 7,80 €

Extrait choisi : « […] Du coup, dans la famille, personne ne s’intéresse vraiment à ce que je fais. Mais Dominic, si. Il s’y intéresse de près. Et ça, c’est agréable. Finalement, il me rassure beaucoup. Pas parce qu’il a du succès – quoique – mais parce que c’est un excellent organisateur.

Il aime bien diriger les opérations. C’est clair et net, c’est lui qui commande. ça ne me dérange plus. Je m’y suis habituée. Et la plupart du temps, je me rallie à ses décisions. On pourrait dire que je me suis faite à ses habitudes. Dom a un mode de vie très agréable; par exemple, nous dînons dehors assez souvent. Il aime aller dans des endroits chers, comme l’Ivy ou le Bluebird Café. Ce qui est chouette, et puis, pourquoi pas ? Il peut se le permettre, et c’est marrant.

Et il n’arrête pas de me surprendre – par exemple en m’emmenant à ce tournoi de cricket qui a duré 3 jours, ou en week-end de golf à Gleneagles. Non pas que je joue au golf. Et puis évidemment, il y a la pêche. En fait, lui, il pêche. Moi, je reste sur la berge et je lis. J’aime bien.

Avec Dominic , j’ai toujours ce genre d’agréable surprise. En plus, il sait toujours ce qu’il veut. Il est très clair là-dessus. Et ce qu’il a semblé vouloir, dès le début, c’était moi. ça m’a un peu stupéfaite au départ, parce qu’il est très beau et qu’il a beaucoup d’argent. Vous comprenez il aurait pu avoir n’importe qui. Mais il m’a choisie moi, moi, et bien entendu j’ai trouvé ça vraiment, vraiment flatteur. »

Ma note : 6,5/7 (le presque parfait)

Bonne lecture

Votre DL

Lucie

En passant
0

Hahahaha !!! Je suis fière de mon titre et c’est peu dire.

Non en aucun cas je ne vais vous parler cycles menstruels et autres joyeusetés de la vie d’une fille, on le vit pas besoin en plus d’écrire dessus.

Si vous remarquez j’ai mis Règles avec un grand R. Le titre anglais « The Rules » est beaucoup plus parlant, et la première de couv’ vous résume le tout.

De mémoire, j’ai acheté ce livre après en avoir entendu parler dans un film ou dans un autre livre. C’est une habitude, dès que le personnage principal d’un livre  ou d’un film évoque ses lectures préférées, je me le note dans un coin et hop je me l’achète. Mais The Rules a été particulièrement compliqué à trouver (il est marqué 75 francs sur la quatrième de couverture mais je suis quasiment sûre de ne pas l’avoir acheté à ce prix). Je l’ai cherché longtemps sur internet, il existait bien sûr en anglais et même si j’ai un bon niveau d’anglais (si si si, j’ai passé le TOEIC moi Messieurs-dames hahaha!), je préférais l’avoir en français.

De quoi s’agit-il ? De 35 règles ou 35 principes pour femmes désespérées qui cherchent un homme ou un mythe parce que pas sûre que tout ceci fonctionne. J’avoue c’est un peu comme les formules magiques, on en essaie en se disant que ben pourquoi pas ? et si ça fonctionnait ? Ce livre fait un peu passer les hommes pour des licornes, impossibles à trouver, impossibles à approcher et quand tu l’as trouvé tu tends la main et pouf disparu !

Apparemment, c’est quand même la bible des américaines en quête de l’homme idéal, et de fait sont malignes les filles qui ont écrit ça : a) elles dédicacent le bouquin à leurs maris et leurs enfants (et tu te dis : aaah ça a marché pour elles wouah) et b) elles te harponnent dès le début dans l’avant-propos avec ces quelques petites lignes : « Combien de fois avez-vous entendu quelqu’un dire : « Elle est jolie, elle est gentille, elle est intelligente…Pourquoi n’est-elle pas mariée ? Parlait-on de vous, par hasard ? N’avez-vous pas constaté avec effarement que certaines femmes, moins jolies et moins intelligentes que vous, attiraient irrésistiblement les hommes ? » Bah si totalement, du moins quand tu as la vingtaine (époque où j’ai acheté ce précieux trésor), je me disais ça…. sauf que aujourd’hui en y repensant et sans s’étendre sur le sujet, ces filles moches enfin « moins jolies » quel genre d’hommes attirent-elles irrésistiblement ? Pas des Ryan Gosling, ni des Ben Affleck, ou des Michael Fassbender (quoi ??? chacun ses goûts!!!…)

Dès le départ tu t’identifies, ou du moins tu crois le faire, et tu te persuades que tu as entre les mains le remède contre le célibat. Parce que non seulement les 35 règles vont vous permettre de dénicher l’homme idéal, de le garder (c’est pas tout de le trouver) de l’épouser (ben tiens !) et d’être une Rules Girl donc un modèle à suivre.

Je ne vais pas vous dévoiler l’intégralité du livre : 1/ parce que je n’en ai pas le droit je pense que je serais bannie des Rules Girl et 2/ j’y passerais la nuit. Je vous fais donc grosso modo un petit résumé du contenu, et je vous dévoile 4 – 5 Règles, histoire de vous donner faim.

La base c’est toi, moi, nous enfin l’appât : sauf si tu as vécu sur une île déserte les 15 dernières années, tu as accès à des produits d’hygiène de base et à des cosmétiques, donc bien sûr il faut être potable et présentable et mettre en avant ses atouts genre le lobe de ton oreille. Et non, les Règles ne font pas tout…. et sur les 35 il n’y a que 24 Règles qui visent l’objectif, le reste est du bla-bla positif pour pas devenir dépressive quand tu as lu le bouquin 50 fois, que t’as testé les règles sur 10 mecs différents et que c’est toujours le vide sidéral.

Voilà les règles qui m’amusent le plus :

  • la Règle n°2 : N’adressez jamais la parole à un homme la première (et ne l’invitez pas à danser)
  • Règle n°7 : Refusez de le voir le samedi s’il vous invite après le mercredi
  • Règle n°14 : Le premier soir, ne lui accordez qu’un baiser (ou deux)
  • Règle n°15 : Quand céder ? (et autres conseils pour les relations intimes)
  • et la Règle n°26 (que j’appelle la Règle du service après-vente) : Fiancée ? Mariée ? Vous avez encore besoin des Règles.

Même si vous ne trouvez pas l’homme idéal avec ça, au moins vous aurez un bon livre-détente un soir où vous n’aurez pas envie de réfléchir, ou si vous avez envie de vous endormir vite !

Bonne lecture (enfin si vous le trouvez dans le commerce) !

Lucie

20160329_195544