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Music Monday

« And all I remember is your back… » voilà l’air que j’ai constamment dans la tête depuis quelques jours.

En ce lundi 7 Mars, à la veille de la journée de la femme, voilà mon coup de cœur musical du moment : « Piece by Piece » de Kelly Clarkson.

Alors Kelly Clarkson (pour vous rafraîchir la mémoire, si vous n’êtes pas addict de cette artiste) a gagné la Saison 1 d’American Idol (Nouvelle Star chez nous, même si American Idol c’est quand même un autre level à mon sens…), et à chaque nouvelle saison du show ou presque, elle vient interpréter une nouvelle chanson (en live s’il vous plaît, ça envoie).

Cette année, elle était « super-pregnant » (comme elle le dit) de son deuxième enfant, et avec les hormones et le texte de sa dernière chanson qui est particulièrement émouvant, elle n’a pu contenir son émotion, a déclenché les larmes des candidats, les pleurs de Keith Urban ! (Monsieur Nicole Kidman), et moi aussi entrain de renifler devant mon écran.

Je vous laisse juger (déjà 13 millions de vues sur YouTube) et euh prévoyez les mouchoirs à portée de main :

 

Le lien vers Spotify :

 

Et les paroles :

And all I remember is your back
Walking towards the airport leaving us all in your past
I traveled 1500 miles to see you
Begged you to want me
But you didn’t want to

But piece by piece you collected me
Up off the ground but you abandoned things
And piece by piece you filled the holes that you burned in me
At six years old and no
He never walks away
He never asks for money
He takes care of me
He loves me
Piece by piece
He restored my faith
That a man can be kind
And a father could stay

And all of your words fall flat
I made something of myself and now you wanna come back
But your love isn’t free
It has to be earned
Back then I didn’t have anything you needed
So I was worthless

But piece by piece you collected me
Up off the ground but you abandoned things
And piece by piece you filled the holes that you burned in me
At six years old and no
He never walks away
He never asks for money
He takes care of me
He loves me
Piece by piece
He restored my faith
That a man can be kind
And a father could stay

Piece by piece…

Piece by piece I fell far from the tree
I would never leave her like you left me
She will never have to wonder her worth
Because unlike you I’m gonna put her first
He’ll never walk away
He’ll never break her heart
He’ll take care of things
He’ll love her
Piece by piece
He restored my faith
That a man can be kind
And a father should be great

Piece by piece…

Bonne écoute (attention effet secondaire : besoin de faire replay sans arrêt).
Votre DL
Lucie
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Au Revoir Louise Rennison

 

Chers(ères) Dévoreurs(ses) de Livres,

J’ai appris que Louise Rennison était décédée ce lundi 29 février. Et Louise Rennison ce n’est pas moins de 10 livres dans ma bibliothèque ! J’ai donc été très choquée et peinée. Les 10 tomes de Georgia Nicolson c’est toute ma jeunesse (enfin j’avais 20 ans mais ça paraît loin d’un coup) !

Le journal intime de Georgia Nicolson c’est du pur bonheur, de l’humour à l’état brut, parce qu’on est dans la tête (et dans le cœur) d’une ado de 14 ans écervelée et attachante qui n’a qu’une seule préoccupation : les garçons… et son chat aussi !

La particularité de ces livres c’est la présentation qui se veut proche d’un journal intime car on suit Georgia jour après jour, avec un découpage par horaire dans une même journée, ce qui rend la lecture facile.En même temps c’est destiné aux ados, donc ceux qui n’aiment pas trop lire pourraient y trouver leur compte, et accrocher facilement.

Le plus (et je tire mon chapeau à la traductrice) c’est le vocabulaire juste hilarant, c’est à la fois de l’argot, de la transformation de mots allemands, l’utilisation du français est présente, et quelques néologismes.

Exemples choisis :

  1. Extraits du tome 1 (Mon nez, mon chat, l’amour et… moi), page 7 : « Dans quatorze jours, les grandes vacances seront terminées et ce sera retour au stalag 14 [c’est le collège] et à Oberführer Frau Simpson et sa bande de « profs » sadiques. »
  2. Extraits du tome 2 (Le bonheur est au bout de l’élastique), page 92 : « Dimanche 5 septembre – 17h10 Au secours et sacré bleu !! Je trottinais vers le parc pour retrouver le Top Gang [son groupe de pineco] quand qui j’aperçois? Je vous le donne en mille: « Appelez-moi Arnold » le pasteur. Ni une ni deux, je m’accroupis derrière une voiture en attendant que le danger passe. Mais manque de bol de chez pas de chance, c’était la voiture du saint homme. Et comme de juste, il m’a vue blottie stupidement contre sa roue. Pas d’autre solutions que de faire la fille méchamment captivée par un caillou. Mais il y a un hic, Dieu apprendra forcément que j’ai cherché à éviter son serviteur. Franchement, je me demande ce qui pourrait encore m’arriver comme tuile. »
  3. Il y a aussi l’échelle des baisers : «  1. Main tenue ; 2. Prise dans les bras ; 3. Baiser en se quittant le soir ; 4. Baiser qui dure plus de trois minutes sans reprendre son souffle ; 5. Baiser bouche entrouverte ; 6. Baiser avec la langue ; 7. Caresses sur la partie supérieure du corps en extérieur ; 8. Caresses sur la partie supérieure du corps en intérieur (au lit); 9. Activité en dessous de la taille ; 10. La totale. »
  4.  La façon dont elle appelle ses parents Vati pour papa et Mutti pour maman; La fille qu’elle déteste : Lindsay la nouillasse ; son amoureux surnommé « Super-Canon »; ou encore le QG de la Tartine pour les toilettes lorsqu’elle sort en boîte.
  5.  Son obsession pour son nez qu’elle trouve trop grand, et bien sûr les incontournables « nunga-nungas » comprenez la poitrine, démonstration : tome 5 « Syndrome allumage taille cosmos » page 36 : « Dans le bouquin de Vati, je lis ceci : « Bond s’approcha d’elle et lui prit les seins en coupe dans chaque main. Elle n’en continua pas moins de regarder par la fenêtre : « Pas maintenant », chuchota-t-elle. » Là je suis totale confondue. Qu’est-ce qu’il faut comprendre ? Une main sous chaque nunga-nunga ? Style porte-nunga-nungas humain ? Les garçons font ça ? »

J’espère vous avoir donné envie de lire, que dis-je ? de dévorer ces 10 petits livres, et de vous glisser dans la peau de Georgia Nicolson, car nous sommes toutes des Georgia Nicolson, nous avons toutes eu 14 ans un jour…

Et là c’est le moment où je vous inonde avec les couvertures des 10 livres, bim bam boum (et dans l’ordre s’il vous plaît!):

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Bonne lecture!

Votre DL

Lucie

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La vidéothèque de l’amoouuur

Pour être en phase avec l’ambiance total love de la Saint Valentin, je vous propose une sélection de films romantiques à souhait. Et dans ce domaine, vous pouvez me faire confiance, s’il y a quelqu’un sur cette planète qui aime, qui adore les films d’amour, c’est bien moi. Plus c’est romantique et à la limite du « cucul la praline » plus j’aime, et je déteste par dessus tout qu’on fasse une remarque ou un petit rire moqueur en pleine scène de séduction et de baisers passionnés (même ceux avec les mauvais bruitages).

Je sais qu’il circule un peu partout des listes proposant des films à voir pour la Saint Valentin, mais il n’y en a aucune qui me satisfasse (présent du subjonctif, oui oui messieurs-dames). Par exemple, je ne trouve pas que Titanic ait sa place dans les films d’amour, parce qu’il y manque un ingrédient essentiel : la fin heureuse, le happy end, le « ilsvécurentheureuxetcontribuèrentàlacroissancedémographique » et surtout trop de gens meurent dans des circonstances effroyables, ça gâche tout. Et bon Rose et Jack, certes le couple que tout oppose, mais Léonardo Di Caprio était tellement minet à l’époque, et Kate Winslet a l’air de de le dominer. Du moins c’est la sensation que j’aie. Donc non, point de Titanic dans cette liste, désolée.

  1. Le seul film romantique sans véritable happy end que je choisis (sauf si on regarde la fin alternative prévue dans la version collector) c’est :

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The Notebook (N’oublie jamais) : la scène de la pluie aaaah. Ryan Gosling/Noah qui porte Rachel McAdams/Allie sans s’arrêter jusqu’à la maison, monte les escaliers sans la lâcher, et ils arrivent même à se déshabiller dans cette position : wow ! Comme je le disais la fin pourrait lui faire quitter ce classement, mais je ne veux spoiler personne. Sachez juste que la fin est triste, pas de happy end. Pour ma part, j’avais lu le livre de Nicholas Sparks : « Les pages de notre amour » avant de voir le film, et je n’ai pas été déçue !

2. Dans la lignée des films romantiques où vous sortez les mouchoirs :

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An affair to remember/ Elle et Lui : Je me rappelle l’avoir vu pour la première fois à la télé sur Arte ou France 3, je devais avoir juste 20 ans, je n’étais pas préparée à ça. Grandiose tout simplement. Très romantique et à la fin tu es prise à la gorge, tu pleures comme une madeleine. On peut considérer que c’est une sorte de fin heureuse même si…. et j’arrête là pour préserver ceux et celles qui ne l’ont pas vu. Et même en sachant, en l’ayant vu plusieurs fois, je pleure toujours. J’ai toujours été marquée par la chanson interprétée par Deborah Kerr : « Close your eyes, make a wish… » *soupir soupir*

3. Dans un tout autre genre :

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The Vow/Je te promets : Rachel Mc Adams (Paige) oublie les 5 dernières années de sa vie suite à un accident de voiture. Elle a entre autre oublié qu’elle est mariée à Channing Tatum (Léo) (oui oui, je vois pas comment tu peux oublier ça surtout quand on parle de Channing Tatum…). Ce dernier va donc devoir tout mettre en œuvre pour la reconquérir et pfiouuu je vous dis pas les bouffées de chaleur…. Et à la fin, vous apprenez que c’est inspiré d’une histoire vraie et que la dame n’a jamais retrouvé la mémoire de ces années perdues.

4. Un autre registre encore, beaucoup plus léger, mais mignon au possible :

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« College Attitude » le titre français (ridicule) de « Never been kissed » avec Drew Barrymore alias Josie où le grand classique de la fille « moche » ou du moins « banale » (parce que bon dans les films romantiques, personne n’est réellement moche, même bien grimé, avec des fringues horribles, tu vois le potentiel. Je pense notamment à Sandra Bullock dans « Miss FBI » qui est censée être perçue comme ultra masculine au début du film… euh seriously ?? ou encore Rachel Leigh Cook dans « Elle est trop bien » qui avec une robe et des sourcils épilés devient tout d’un coup ultra canon. N’empêche ça marche, je me prends toujours au jeu.) je disais donc la fille banale qui va se révéler et trouver l’amour en Michaël Vartan alias Sam en l’occurrence (neveu de notre Sylvie Vartan nationale). C’est une jolie histoire qui, disons-le, ne casse pas trois pattes à un canard, mais c’est mignon tout plein et très adapté pour la Saint Valentin. Et puis c’est Drew Barrymore ! Qui n’aime pas Drew Barrymore ? Toujours attachante et hyper mignonne dans tous les films. La bonne copine qu’on aimerait toute avoir.

5. Une incontournable comédie romantique :

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Je sais ce que vous pensez (ou pas) : que ce n’est qu’une transposition d’Orgueil et Préjugés, mais n’empêche tout est là : la jolie fille et le prince charmant que tout oppose,  le fuismoijetesuis et suismoijetefuis, et le happy end. Alors le truc hyper frustrant c’est que personne ne s’embrasse, pas de bisous, nada, des clous, pas de langue, pas de salive, rien. L’explication est simple : en Inde, il est interdit de s’embrasser en public. Vous pouvez faire pipi en public mais pas vous embrasser… allez savoir pourquoi. Ce que l’on retient du film : les danses et les chants. Alors la base « austenienne » est là, mais rien ne vaut Orgueil et Préjugés.

Orgueil et Préjugés que je ne mets pas dans cette liste pour 2 raisons : (je parle d’Orgueil et Préjugés version BBC avec Colin Firth et Jennifer Ehle et pas cette pâle interprétation avec Keira Knightley…) donc 1/ c’est un téléfilm en 4 parties autant dire qu’aucun détail du livre (dont je parlerai bientôt) n’a été laissé de côté, et 2/ Il ne peut pas être classé, c’est tout simplement un « must see ». Colin Firth en Monsieur Darcy quand on est une jeune étudiante c’est….intense !

6. Ce qui me permet de faire une transition sur Bridget Jones !

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Où nous retrouvons Colin Firth en… Mark Darcy. Encore une fois, la base « Austenienne » est très prédominante. Je pense qu’en Angleterre ils étudient Jane Austen, comme nous Victor Hugo ou Emile Zola, sauf que le registre n’est pas le même du tout du tout du tout. Etant une mordue d’auteurs (modernes) britanniques, je retrouve très souvent cette marque qu’a laissée Jane Austen avec « Pride and Prejudice ».  Bon cette Bridget Jones, on a assez souvent envie de lui mettre des claques je dois dire. Je la trouve vraiment très sotte par moment et très (même trop) maladroite, du moins dans le film. Ce que j’attends dans ce film c’est la fin : quand Mark Darcy arrive chez Bridget, qu’ils montent l’escalier qui mène à son appart’, il se penche vers elle, et il a ce regard de…. pure envie : ça secoue. Si vous n’y avez jamais prêté attention, je vous conseille de vous repasser le film.

Voilà un petit échantillon, j’y passerai la nuit si je m’écoutais.

Vous connaissiez (pour les anciens/anciennes) le « 2 films sinon rien » je vous ai fait le 6 films sinon rien.

En vrac, je pense aussi à Dirty Dancing, Love actually, A Christmas Kiss (période de Noël + histoire d’amour = bonheur garanti), Grease,….

Ah oui et 2 films complémentaires avec supplément de kleenex : Autant en emporte le vent; et les Parapluies de Cherbourg. Je ne connais personne qui aime les Parapluies de Cherbourg : j’avoue c’est spécial. C’est le film musical poussé à l’extrême car tout est chanté, même la plus petite scène où le facteur te dit qu’il te porte le courrier en chantant. Mais Guy et Geneviève : la scène du départ de Guy : « non je ne pourrai jamais vivre sans toi; je ne pourrai pas, ne pars pas, j’en mourrai….. » crise de larmes, et à la fin quand ils se revoient : préparez-vous pour les gros sanglots.

N’hésitez pas à partager en commentaires vos films total love. Je suis toujours preneuse.

Votre DL

Lucie

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La playlist de l’Amoouuuuur

La Saint-Valentin approche, alors pour vous mettre dans l’ambiance je vous propose une playslist (de mon cru) spéciale chansons d’amour guimauves :

Je n’ai pas mis 15000 chansons, juste quelques unes que je considère comme la base en matière de romantisme et de déclarations amoureuses.

N’hésitez pas à m’en conseiller d’autres, et si je valide, j’étofferai ma petite playlist.

Bonne écoute !

Votre DL

Lucie

 

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13 Raisons

 

Je suis de retour.

Je n’hibernais pas. Mais avec les fêtes (déjà finies, loin et oubliées à mon grand regret), la fin d’année très chargée au travail, le temps est passé vite et j’avoue que j’ai laissé mon petit blog à moi de côté.

Cela dit, je reviens avec un petit bijou, découvert tout à fait par hasard, et que j’ai dévoré en 4 – 5 heures, donc 2 soirées jusque tard à me demander si je dormais ou si je le finissais tellement j’étais prise dedans. Malheureusement, je n’ai plus 20 ans, j’ai un travail, un mari, et un enfant, donc une nuit blanche pour un livre j’allais en payer le prix. J’ai donc été raisonnable, et soyons francs, raisonnable aurait pu être mon 2ème prénom.

Donc 13 Raisons de Jay Asher, un écrivain américain dont c’est le 1er roman. Et quel premier roman ! Si je n’avais pas su que c’était un homme qui l’avait écrit j’aurais parié que l’auteur était une femme. Car se mettre avec cette facilité dans la peau d’une lycéenne ce n’est pas donné à tout le monde.

J’avais dans l’idée de vous exposer 13 raisons de le lire, et j’étais bien partie, mais j’en ai trouvé 5 et c’est déjà pas mal :

1/ Le prix : 6,90 € franchement c’est moins cher qu’un livre de Marc Levy et c’est mieux même si Marc Levy a fait quelques romans intéressants, il a profité de la nouveauté du genre et le soufflé retombe un peu maintenant. (et je vous tends une perche pour que l’un/l’une d’entre vous vienne me dire le contraire et me proposer un petit billet portant sur un livre de Marc Levy !)

2/ Le nombre de pages : 310. Edition Livre de Poche, et la taille de la police est loin d’être petite.

3/ Le thème du livre : – ATTENTION SPOILER – Le suicide. Ce n’est pas nouveau. Ce n’est pas joyeux, mais traité correctement cela prend une autre dimension qui m’amène à ma 4ème raison.

4/ Le style de l’auteur : C’est là toute l’âme du livre. Le style délié, facile à lire. La façon dont il a découpé son histoire, juste parfait.

5/ L’émotion : à la fin j’étais au bord des larmes. Je ne comprenais pas que ça puisse s’arrêter là, j’ai lu les remerciements et je cherchais quelque chose de plus. Ce n’est pas la sensation qu’il manque quelque chose. Mais je voulais savoir comment aller se comporter le personnage principal (celui qui est vivant), Clay Jensen, après le récit, en sachant ce qu’il venait d’apprendre.

Je voudrais vous retranscrire l’essence du livre, sans tout vous dévoiler et sans pour autant tomber dans la fiche de lecture pour collégien.

Donc l’histoire : Hannah Baker, lycéenne s’est suicidée. Elle ne s’est pas suicidée pour 13 raisons mais à cause de 13 personnes. Clay Jensen, un garçon de sa classe fait partie des 13, tout en ayant un rôle très particulier. La particularité de tout ceci est qu’Hannah a enregistré sur cassettes (les vieilles cassettes/K7 audios) son récit où elle désigne les 13. Le lecteur « écoute » donc les cassettes en même temps que Clay.

Extrait choisi : « Hannah Baker n’est pas et n’a jamais été une traînée. Ce qui m’amène à la question suivante : qu’avez-vous entendu dire sur moi ? Un baiser, c’est tout ce que je voulais. Je n’étais qu’une lycéenne de première année qui n’avait pas encore connu de vrai baiser. Jamais. Mais je flashais sur un garçon qui flashait sur moi aussi, et j’avais envie de l’embrasser. La voilà la vérité. C’est aussi simple que ça. »

Ma note : 6,5/7 Ce livre est parfait…mais il y a une petite chose qui m’empêche de mettre un 7, c’est l’attitude du narrateur, Clay Jensen. Je n’ai pas compris sa façon de réagir tout au long de l’écoute des cassettes. De plus, je le trouve très voire trop mature pour un gamin qui doit avoir 17 ans.

Vous savez ce qu’il vous reste à faire…

Votre DL

Lucie

 

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La Nostalgie de l’Ange

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Ce n’est pas un livre récent (2002), mais c’est, pour moi, un incontournable.

Dès les premiers mots, le ton est donné, l’ambiance est posée : « Nom de famille : Salmon, saumon comme le poisson; prénom : Susie. Assassinée à l’âge de quatorze ans, le 6 décembre 1973. »

Après, vous êtes absorbés par le récit. Dès le début, l’auteur nous donne les clés et ne crée pas un suspense. On sait qui l’a tuée. On le sait à la 2ème page.  Ce n’est pas une enquête, tout est écrit du point de vue de Susie, mais ce point de vue interne malgré l’utilisation du « je » frôle le point de vue omniscient. Susie raconte ce qu’il se passe après son décès, elle erre sur terre, la vie continue sans elle au collège, chez elle. Et c’est cette condamnation que l’on vit à travers son récit, assister à la vie après la mort.

C’est brut et c’est poignant. Il vous le faut sur votre chevet, dans votre bibliothèque.

Certains d’entre vous ont peut-être vu « Lovely Bones » qui en est l’adaptation cinématographique, qui ne suit pas réellement le livre mais que je trouve très réussie. Ne luttez pas, vous allez pleurer.

Par contre, ceux qui ne l’ont pas vu, un conseil : surtout ne le regardez pas, lisez d’abord le livre !

Ma note : 7/7 (rassurez-vous, je ne mettrai pas toujours les livres que j’ai adorés, mais pour commencer ce blog, je me fais plaisir et mets en avant les lectures qui me touchent).

Votre DL

Lucie

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Le mystère de Tobie Lolness

Tobie Lolness

Tobie Lolness

Je fais un appel à témoins. Il y a bien cinq ans, dans le train une personne lisait ce livre « Tobie Lolness ». J’ai été intriguée par la couverture et surtout par le titre. On dirait une sorte d’anagramme en anglais, ou du moins une sorte de jeux sur les mots et les sons : Tobie me fait penser à « to be » (être en anglais, mais vous aviez compris) et Lolness pourrait être « loneliness » (solitude). Donc un personnage solitaire.

Alors je suis peut-être totalement à côté du thème. Il ressemble à un livre pour enfant. J’ai eu plusieurs fois l’occasion de l’acheter, et allez savoir pourquoi je ne l’ai jamais fait…

Donc qui l’a lu ?

Qui me le conseille ?

Qui peut m’envoyer une petite critique et les grandes lignes?

Je publierai la description qui me semblera la plus pertinente.

A vos claviers !

Votre DL

Lucie

En passant
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J’ouvre le bal avec les 5 tomes irrésistibles de Meg Cabot (une des auteurs que je lis le plus).

Tome 1 : Une irrésistible envie de sucré

Tome 2 : Une irrésistible envie d’aimer

Tome 3 : Une irrésistible envie de dire oui

Tome 4 : Une irrésistible envie de vérité

Tome 5 : Happy End

Difficile de résister au style de Meg Cabot et à l’histoire pétillante de Heather Wells, ancienne star de la pop, qui se retrouve (suite à des mésaventures que vous connaîtrez en lisant les livres) responsable d’un dortoir universitaire où la vie n’est pas banale puisqu’il est surnommé le « dortoir de la mort ». En effet, dès le tome 1, deux étudiantes meurent et Heather se lance dans l’enquête.

Heather Wells n’est pas une héroïne ordinaire et c’est pour cela qu’elle est si attachante. Elle met des jeans taille 46, elle ne peut pas résister à un beignet, et elle est amoureuse  de Cooper, détective privé, qui l’héberge chez lui et qui n’est autre que le frère de son ex petit-ami. Le reste vous le saurez en le lisant.

Vous êtes accrochés du début à la fin des 5 tomes, aucun passage inutile. Ce ne sont pas des livres qu’on pose pour les reprendre plus tard. Quand on les a en main on ne les lâche plus.

Ma note : 7/7

Extrait choisi du tome 1 :

[…]

« En réalité, il me paraît clair, désormais, que Sarah aime avant tout s’écouter parler. Je la laisse donc déblatérer, puisqu’elle n’a personne d’autre à qui s’adresser. Rachel est à la cafétéria, où elle assiste à un petit déjeuner donné en l’honneur des Coquelicots , l’équipe de basket de l’université de New York.

Oui, ils s’appellent vraiment comme ça. Les Coquelicots.

Autrefois, ils s’appelaient les Pumas ou un truc dans le genre, et c’était une équipe de première division. Mais il y a de ça une vingtaine d’années, plusieurs de ses membres ont été surpris en train de tricher, suite à quoi la Fédération américaine d’athlétisme, après avoir rétrogradé l’équipe en troisième division, l’ a obligée à changer de nom.

Comme si ce n’était pas déjà suffisamment honteux de s’appeler les Coquelicots, le Président Allington est si désireux de remporter le championnat annuel de troisième division qu’il a recruté les joueurs les plus grands qu’il pouvait trouver. Or, comme les bons joueurs sont inscrits dans des facs dont les équipes jouent en première ou en deuxième division, il a récupéré tous les chiens galeux – et, entre autres, les types qui ont les pires dossiers scolaires du pays. Je n’exagère pas. Les joueurs me laissent des petits mots parfois à peine lisibles, bourrés de fautes d’orthographe, quand quelque chose ne va pas dans leur chambre. En voici un exemple :

« Chaire Heather. Mes toilettes ne marches pas. Pa moillen detiré la chasse, et sa fée un drole de bruit. Peu tu m’aidé ? »

[…]

Hop, clic clic vers amazon, fnac, cultura, ce que vous voulez, pour vous procurer les 5 irrésistibles !

Votre DL

Lucie

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Le fil rouge

Pour pimenter tout cela, je mets en place un fil rouge (rien à voir avec le fil rouge d’Interville pour ceux qui s’en souviennent).

J’ai écrit un livre il y a quelques temps. C’est un projet qui me tenait à coeur. Je l’ai fait lire à quelques personnes dont je savais qu’elles seraient objectives dans leurs critiques. Le résultat a été plutôt positif.

Bon, soyons honnête, ce n’est ni du Balzac ni du Zola, loin de là, c’est du Lucie tout simplement. Une histoire que j’avais dans la tête et que j’ai couchée sur le papier.  J’ai été prise par le plaisir et la passion d’écrire au point qu’au fur et à mesure j’avais l’impression d’être dans une sorte de transe.

Bref, tout cela pour dire que je suis très hésitante sur l’idée de publier cette histoire. Je ne l’ai même pas envoyée ne serait-ce qu’à une seule maison d’édition.

Donc :

1/ Je vais donc publier de temps en temps des extraits des premières pages pour avoir vos avis, et peut-être améliorer le récit.

2/ Après, je tenterai l’aventure de l’édition et vous serez aux premières loges.

Votre DL

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